Les Messins n'ont pas profité de leur (maigre) avantage hiérarchique, hier, face à une formation menant le bal en Ligue 2. Hormis quelques incursions dans le camp sedanais, l'équipe de Joël Muller n'a en effet jamais été en mesure d'affirmer son statut et de prendre les commandes du jeu. Trop frileux pour être dangereux, trop paralysés pour renverser le cours d'une partie qui leur a échappé à l'heure de jeu, les Messins ont manqué l'occasion qui leur était offerte de s'offrir une bouffée d'oxygène.
Agassa. Sans lui, l'addition aurait pu se révéler beaucoup plus lourde, voire pénible pour une lanterne rouge qui n'est pas arrivée au bout de ses peines. A la parade au cours de la première mi-temps, notamment devant Sabin (34e), la doublure de Grégory Wimbée a rempli son devoir. Rien à lui reprocher sur le but du CS Sedan.
Béria. Déjà à la peine face à Lyon, samedi à Saint-Symphorien, le défenseur messin est à l'origine de la première occasion sedanaise (4e). Sa volonté, indéniable, n'a pas suffi à colmater des failles trop récurrentes hier soir. Et Belhadj en a profité à la 59e minute pour signer le but de la victoire sedanaise.
Borbiconi. Une première période des plus délicates pour le défenseur messin. Mal à l'aise dans son placement, trop approximatif dans ses relances, Stéphane Borbiconi poursuit son chemin de croix...
Proment. Dans un rôle de défenseur central (Meniri souffrant) auquel il avait déjà goûté récemment en match amical, le capitaine messin s'en est tiré avec les honneurs. Son placement intelligent, sa combativité, y sont pour beaucoup et Sabin, l'attaquant sedanais, peut lui en vouloir de s'être trouvé sur son chemin alors que le but s'offrait à lui (34e).
Paisley. Une déception de plus. L'ancien Sochalien a décidément du mal à élever son niveau de jeu. Et les Sedanais ne s'en sont pas plaints, à l'image de Mokake qui a bénéficié de deux relances manquées du défenseur messin pour préciser le danger.
Huszti. Le Hongrois n'a rien lâché et a pris des risques, se substituant même à Grégory Proment à l'exercice du coup franc. Hélas sans résultat. Le défenseur hongrois devra apprendre à canaliser sa fougue pour espérer gagner en efficacité. Ahn, qui lui a succédé (74e), n'a visiblement pas eu le temps de se mettre dans le match. A son actif? ...
Obraniak. On ne pourra pas lui reprocher de s'être dépensé. Sans sortir du lot messin malgré une bonne interception dans les pieds de Neumann (41e) suivie d'une passe en profondeur qui aurait pu permettre à Hervé Tum de retrouver le chemin des filets.
Djiba. Sobre et efficace à la récupération, Dino Djiba s'est rarement démarqué dans la moitié de terrain adverse, notamment en première période.
Ouadah. Absent depuis quelque temps, Nasser Ouadah a retrouvé la compétition dans un contexte qui ne lui a guère donné l'occasion de s'exprimer. Une bonne balle de but à Momar N'Diaye (60e), un travail discret mais efficace dans l'ensemble...
Tum. L'attaquant messin s'est souvent mis en difficulté lui-même. En quête d'un rythme que deux petits matches de championnat ne lui ont pas permis de retrouver, Hervé Tum a manqué sa seule véritable occasion de but (48e), ne parvenant pas à concrétiser la bonne passe de son compère Momar N'Diaye.
N'Diaye. Volontaire, comme toujours. Esseulé, comme souvent. Le jeune attaquant messin déploie beaucoup d'énergie mais en vain. Ses deux frappes au but (60e et 66e) ont terminé derrière le but de Patrick Regnault. Remplacé par Babacar Gueye à la 66e, tout aussi impuissant sur le front d'une attaque messine qui n'a pas été capable de trouver la faille face à une défense de Ligue 2. Inquiétant.
Agassa. Sans lui, l'addition aurait pu se révéler beaucoup plus lourde, voire pénible pour une lanterne rouge qui n'est pas arrivée au bout de ses peines. A la parade au cours de la première mi-temps, notamment devant Sabin (34e), la doublure de Grégory Wimbée a rempli son devoir. Rien à lui reprocher sur le but du CS Sedan.
Béria. Déjà à la peine face à Lyon, samedi à Saint-Symphorien, le défenseur messin est à l'origine de la première occasion sedanaise (4e). Sa volonté, indéniable, n'a pas suffi à colmater des failles trop récurrentes hier soir. Et Belhadj en a profité à la 59e minute pour signer le but de la victoire sedanaise.
Borbiconi. Une première période des plus délicates pour le défenseur messin. Mal à l'aise dans son placement, trop approximatif dans ses relances, Stéphane Borbiconi poursuit son chemin de croix...
Proment. Dans un rôle de défenseur central (Meniri souffrant) auquel il avait déjà goûté récemment en match amical, le capitaine messin s'en est tiré avec les honneurs. Son placement intelligent, sa combativité, y sont pour beaucoup et Sabin, l'attaquant sedanais, peut lui en vouloir de s'être trouvé sur son chemin alors que le but s'offrait à lui (34e).
Paisley. Une déception de plus. L'ancien Sochalien a décidément du mal à élever son niveau de jeu. Et les Sedanais ne s'en sont pas plaints, à l'image de Mokake qui a bénéficié de deux relances manquées du défenseur messin pour préciser le danger.
Huszti. Le Hongrois n'a rien lâché et a pris des risques, se substituant même à Grégory Proment à l'exercice du coup franc. Hélas sans résultat. Le défenseur hongrois devra apprendre à canaliser sa fougue pour espérer gagner en efficacité. Ahn, qui lui a succédé (74e), n'a visiblement pas eu le temps de se mettre dans le match. A son actif? ...
Obraniak. On ne pourra pas lui reprocher de s'être dépensé. Sans sortir du lot messin malgré une bonne interception dans les pieds de Neumann (41e) suivie d'une passe en profondeur qui aurait pu permettre à Hervé Tum de retrouver le chemin des filets.
Djiba. Sobre et efficace à la récupération, Dino Djiba s'est rarement démarqué dans la moitié de terrain adverse, notamment en première période.
Ouadah. Absent depuis quelque temps, Nasser Ouadah a retrouvé la compétition dans un contexte qui ne lui a guère donné l'occasion de s'exprimer. Une bonne balle de but à Momar N'Diaye (60e), un travail discret mais efficace dans l'ensemble...
Tum. L'attaquant messin s'est souvent mis en difficulté lui-même. En quête d'un rythme que deux petits matches de championnat ne lui ont pas permis de retrouver, Hervé Tum a manqué sa seule véritable occasion de but (48e), ne parvenant pas à concrétiser la bonne passe de son compère Momar N'Diaye.
N'Diaye. Volontaire, comme toujours. Esseulé, comme souvent. Le jeune attaquant messin déploie beaucoup d'énergie mais en vain. Ses deux frappes au but (60e et 66e) ont terminé derrière le but de Patrick Regnault. Remplacé par Babacar Gueye à la 66e, tout aussi impuissant sur le front d'une attaque messine qui n'a pas été capable de trouver la faille face à une défense de Ligue 2. Inquiétant.

